Le cancer du pénis, plus fort chez les zoophiles

Selon une très surprenante étude scientifique la pratique de la zoophilie pourrait entrainer des cancers du pénis.

Des chiffres inattendus sur la zoophilie

Une étude brésilienne publiée dans The journal of sexual medicine se consacrait essentiellement aux pratiques zoophiles de l’homme et son rapport avec le cancer du pénis qui est beaucoup plus présent au brésil qu’en Europe.

C’est très sérieusement que ces 20 médecins ont interviewés 492 hommes (dont 118 avec un cancer du pénis) de 18 à 80 sur leur sexualité, et ont découvert un pourcentage assez élevé de pratiquants. Alors que l’on croyait cette vieille pratique bestiale presque éteinte, elle représente 35% des hommes interviewés.

La pratique de la zoophilie commence pour la majorité vers 14 ans, et s’arrête lorsqu’une activité sexuelle commence avec une femme, ou un homme de la même espèce.
S’il est rare que cette pratique s’arrête après une première expérience (40% copulent avec des animaux au moins une fois par semaine), Il est aussi rare qu’elle perdure ; mais dans certains rares cas elle peut continuer durant une vingtaine d’année.

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L’infidélité mise en cause

Si les chercheurs ont pu réaliser une carte des animaux favoris en fonction de la géographie, faisant ressortir la préférence pour les équidés dans le nord-est et pour la volaille dans le sud-est, les hommes sont rarement fidèles à une espèces : juments, ânesses, mules, chèvres, chiens, poules, veaux, vaches, moutons, et cochons sont appréciés.

De plus pendant l’étude, les chercheurs ont découvert que la pratique zoophile pouvait être faite en groupe, entre « amoureux des bêtes ».

Des conséquences médicales

L’étude brésilienne a pu prouver que les malades atteints du cancer du pénis avaient plus de relations sexuelles avec des animaux que les hommes faisant partis du groupe témoin. Elle a aussi démontré que les patients atteints du cancer avaient plus de partenaires sexuels (hommes ou femmes), fumaient beaucoup, et payaient régulièrement contre du sexe.

Le contact répété avec le sexe des animaux pourrait avoir transféré les microbes de l’un vers l’autre, mais aussi avoir créé des microtraumatismes au niveau du pénis les rendant plus sensible à la maladie.

Selon une étude scientifique, depuis cet article, plus rien ne m’étonne.

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